Le suivi :
Bilans réguliers à la suite d'un placement ou d'un maintien à l'emploi
Suivi des démarches effectuées par chaque demandeur d'emploi
Témoignage 1 :
Monsieur M. a suivi une formation de soudeur en construction métallique jusqu’en 3 ème SES.
«A 14 ans j’ai eu un accident de ski à la jambe droite et au genou gauche dont les séquelles se cumulent
avec une malformation congénitale de l’avant bras gauche.
Je suis limité en port de charge et en flexion de la jambe gauche. La COTOREP m’a reconnu en catégorie B.
Je suis inscrit à l’ANPE depuis 6 mois et je viens de terminer un CES de 6 mois comme ouvrier d’entretien.
Je cherche un job mais je ne sais pas bien quoi.»
Monsieur M. a 18 ans. Il prend contact avec Ohé Promethée. Ensemble ils revoient son orientation.
Pendant 2 ans un suivi des démarches est effectué par l’agence.
Celui-ci abouti sur une proposition d’emploi en tant qu’aide cuisinier dans une pizzeria artisanale.
«Je n’y connais rien mais cela me tente. Je commence ; ça a l’air de marcher… pizzas, glaces, salades, desserts…
Mon patron me fait confiance. Je me débrouille bien avec les clients.»
«Monsieur M. est appliqué, intéressé et désireux d’apprendre mais il est entièrement à former.»
Ohé Promethée propose un contrat d’insertion spécifique durant 6 mois.
Devant les progrès constatés et l’assurance d’une embauche à durée indéterminée,
Ohé Promethée met en place en Contrat Individuel d’Adaptation de 6 mois,
représentant 650 heures d’aide financière de la Direction du Travail, pour la formation.
Après ces périodes d’adaptation, monsieur M. est opérationnel. Il assure la préparation des pizzas, salades, glaces et desserts.
C’est un commis de cuisine en bonne évolution, apte à la préparation des plats cuisinés plus complexes.
Il se comporte bien avec les clients.
«C’est mon troisième essai et les deux précédents n’étaient pas handicapés ! !»
Témoignage 2 :
Melle D., 24 ans, est affectée par un handicap mental. Son premier essai de travail n’a pas été
positif. Elle n’avait pas les qualités relationnelles requises par le poste qu’elle occupait.
C’est également le manque de compréhension des consignes, la lenteur d’exécution et le manque
d’initiative qui l’ont amenée vers cet échec.
Melle D. a un niveau troisième. Durant sa formation en IMP elle a effectué deux stages en
qualité de femme de service, un dans une cantine scolaire et l’autre dans une laverie d’hôpital.
La COTOREP l’a orientée en milieu protégé. Au bout de trois ans d’attente elle réussit à obtenir
une préorientation. C’est à ce moment que sa personnalité se manifeste plus clairement et
transforme sa motivation.
Dans le cadre de la préorientation elle suit un stage dans une entreprise de charcuterie
industrielle. Celui-ci a pu être prolongé par un stage d’adaptation qui dure 4 mois, pendant
lequel, elle occupe un poste d’ouvrière aide de fabrication.
L’entreprise satisfaite l’embauche en CDI.
«Bien encadrée, Melle D. donne pleinement satisfaction. J’ai demandé que son rythme de travail
lié à son handicap soit pris en compte. Un abattement de salaire de 50% à été accepté par la DDTE. Moyennant cette disposition, je peux conserver Melle D. dans mon entreprise. Sa
collaboration est appréciée du personnel.»